Fiche Document : 1911CFPFIC 00004 - LE COURRIER DE LYON

 

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Type SUJET
Collection Fondation Jérôme Seydoux Pathé (Pathé Fiction FJSP)
Fiction
Durée 00:31:45
Coul. son NB  Muet
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Référence

1911CFPFIC 00004

Titre

LE COURRIER DE LYON

Dates

1ère diffusion : 1911

Résumé catalogue


Adaptation : Tiré de la pièce de Moreau, Siraudin et Delacourt (1850)

Interprètes : Louis Ravet (Lesurques- Dubosc), Mévisto (Chopard), Georges Tréville (Courriol), Paul Calvin (Fouinard) Paul Capellani (Didier), Albert Dieudonné(le père Lesurques), le petit Colsi (le garçon d’auberge), Faivre, Émile André, Dupont-Morgan, Sainrat, Eugénie Nau (la femme Chopard), Andrée Pascal (Julie Lesurques)

Le 8 floréal an IV (28 mars 1795), la diligence attelée de quatre chevaux qui assurait le service postal, partait de Paris pour aller porter à l’armée d’Italie, commandée par le général Napoléon Bonaparte, une somme de 7 000 000 d’assignats destinés à la solde de cette armée. Des bandits, que l’appât d’une aussi forte somme avait décidés, attaquèrent à Lieusaint la malle-poste, tuèrent le postillon et le courrier et s’enfuirent après l’avoir dévalisé. Par suite d’un hasard malencontreux qui a joué dans toute cette affaire le rôle le plus néfaste, il se trouvait que l’un des bandits, Dubosc, ressemblait d’une façon frappante à un honnête homme, Joseph Lesurques, que ses affaires avaient appelé à Lieusaint quelques heures avant l’attaque de la malle. Dubosc ayant disparu, Lesurques qui avait été aperçu à Lieusaint fut convaincu, par des témoignages, d’être l’un des auteurs de l’abominable crime qui s’était passé alors qu’il était de retour à Paris. Les complices du crime arrêtés en même temps que lui, se gardèrent bien de le déclarer innocent, dans l’espoir que son innocence triompherait certainement et qu’elle pourrait en quelque sorte rejaillir sur eux. Il n’en fut rien. Lesurques, fort de sa conscience, négligea le soin de sa défense et les affirmations des témoins furent telles qu’il fut condamné à mort avec ses coaccusés, véritables coupables. L’un de ces derniers, dès que la condamnation fut prononcée, sentant qu’il n’avait plus rien à gagner à la perte de Lesurques, cria bien haut que le malheureux était innocent… Le 9 Brumaire an V (30 octobre 1796) Lesurques porta sa tête sur l’échafaud ; tout le long du trajet qui conduisait au supplice, l’un des condamnés ne cessa d’affirmer l’innocence de la malheureuse victime ; rien n’y fit et Lesurques mourut, mal défendu par la loi, alors que tout le monde avait la certitude de son innocence.

Générique

ACT : Andrée PASCAL ; Eugénie NAU ; Sainrat ; DUPONT-MORGAN ; Emile ANDRE ; FAIVRE ; Le petit Colsi ; Albert DIEUDONNE ; Paul CAPELLANI ; Paul CALVIN ; Georges TREVILLE ; Mévisto ; Louis RAVET
REA : Albert CAPELLANI

Mots clés

FICTION; PRIMITIF