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Fiche Document : 4928GJ 00002 - TOUR DE FRANCE. DE ROUEN À PAU

 
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Type SUJET
Collection Gaumont (Journal Gaumont)
Journal Actualité
Durée 00:03:48
Coul. son NB  Sonore
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Référence

4928GJ 00002

Titres

Titre :  TOUR DE FRANCE. DE ROUEN À PAU

Dates

1ère diffusion : 15/07/1949 à 22/07/1949

Résumé descriptif

Sports. TOUR DE FRANCE. De ROUEN à PAU. ROUEN a vu le départ de la cinquième étape du Tour de France. A CAEN, neuf hommes traversent la ville, détachés. BARTALI et RICCI sont distancés, Cependant que COPPI mène à vive allure le groupe des fuyards. Malheureusement, le champion italien sera victime d'un accident matériel et disparaîtra du groupe de tête après 150 kilomètres de course. En son absence, c'est le Suisse Ferdi KUBLER qui, après avoir pénétré en seconde position sur le vélodrome de SAINT MALO, battra ses compagnons au sprint et recevra avec le sourire le traditionnel baiser au vainqueur. Le peloton des concurrents qui s'ébranle au départ de SAINT MALO et qui franchira bientôt le viaduc de DINAN roule lentement. Ceci permettra à BOBET d'embrasser les siens, à Saint Moon le Grand. Cependant, le Luxembourgeois DIEDERICH s'est détaché et, pédalant en puissance, il fonce vers NANTES qu'il traversera follement acclamé, 6 minutes avant ses rivaux. Derrière, la chasse s'organise et à 15 kilomètres de l'arrivée, le fuyard est rejoint. Pourtant, une dernière fugue permettra au jurassien DELEDA de remporter l'étape puis de tendre sa joue à la belle Sablaise. Détente sur la plage des SABLES D'OLONNE avant d'entamer la première étape disputée contre la montre et qui conduira les coureurs jusqu'à LA ROCHELLE. Le maillot jaune, MARINELLI, quitte la piste du vélodrome le dernier. Avant lui, le prestigieux Italien Fausto COPPI s'est élancé, MARINELLI qui pédale pourtant avec une ardeur décuplée par le danger ne pourra empêcher COPPI de gagner. Deux autres favoris, BARTALI qui dépasse, sans mal, CAMELLINI et Ferdi KUBLER encouragé par son directeur sportif reprendront, eux aussi du terrain à MARINELLI. Le sourire de KUBLER, bon deuxième, après l'arrivée, prouve assez qu'une partie importante vient de se jouer. Huitième étape : peu après La Rochelle, un passage à niveau oblige les coureurs à mettre pied à terre. Puis, le peloton groupé franchit le pont suspendu de TONNAY sur CHARENTE sous la conduite d'Apo LAZARIDES. Peu avant LIBOURNE, le Bordelais DESBATS s'enfuit seul. Il est rattrapé par cinq hommes peu avant l'arrivée et c'est le rapide Guy LAPEBIE qui remportera le sprint sur la piste du Stade municipal de BORDEAUX archi-comble. Un Bordelais premier à BORDEAUX, la logique est respectée. Les coureurs quittant BORDEAUX pour entamer la neuvième étape roulent en file indienne. COPPI pédale sans effort apparent, MARINELLI aussi, et le peloton traverse la forêt de pins à bonne allure. C'est sous les bravos des carabineros que les coureurs franchissent la frontière espagnole. Et le parisien CAPUT qui s'est enfui en compagnie d'OCKERS, POSSI, DOMULDER et DUPONT, célèbrera par une victoire, cette incursion du tour en territoire espagnol. C'est par un temps radieux que les coureurs quittent SAINT-SEBASTIEN pour s'attaquer aux premiers contreforts pyrénéens. Malgré la chaleur accablante, cinq hommes attaquent dès le départ. Derrière eux, le peloton hésite à produire un gros effort. Les Italiens BIAGIONIS et MAGNI, le Belge IMPANIS et le Français FASHLEITNER en profitent. Ils accélèront et ne cesseront d'augmenter leur avance. A PAU, terme de cette dixième étape, les fuyards arrivent avec 18 minutes d'avance et le vainqueur MAGNI, détrônant MARINELLI, s'empare du maillot jaune. Course cycliste. Région BASSE-NORMANDIE, CALVADOS.

Mots clés

BOBET Louison

 

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