| Type | SUJET |
| Collection | Gaumont (Journal Gaumont) Journal Actualité |
| Duration | 00:07:00 |
| Col. sound | Color Sound |
7928GJ 00001
Title : FRANCE. VIOLLET LE DUC: THE MAGICIAN OF PIERRE. IT THAT IT REMAINED, IN 1837, OF VEZELAY HAD NOT BEE
First distribution : 1979
FRANCE. VIOLLET LE DUC: THE MAGICIAN OF PIERRE. It that it remained, in 1837, of VEZELAY had not been transformed yet into salpetre mines like the CHAMBORD Castle, but hardly. It was thanks to Prosper MERIMEE, famous author and in addition Secretary-Gener
FRANCE. VIOLLET LE DUC : LE MAGICIEN DE LA PIERRE. Ce qu'il restait, en 1837, de VEZELAY n'avait pas encore été transformé en mines de salpêtre comme le Château de CHAMBORD, mais tout juste. Ce fut grâce à Prosper MERIMEE, auteur célèbre et par ailleurs Secrétaire général de la Commission des Monuments Historiques, que plus de deux mille édifices furent classés. La Basilique de VEZELAY était du nombre. Elle fut donc sauvée, en 1840, par un jeune architecte de 26 ans, Eugène VIOLLET LE DUC dont on célèbre aujourd'hui le centième anniversaire de la mort. VIOLLET LE DUC était prodigieusement doué pour le dessin. Il aimait les voyages et plus encore les courses en montagne qu'il représentait avec la précision d'un géomètre. Aimant jusqu'à la passion son métier d'architecte, animé du désir de transmettre et d'expliquer ses idées, il écrivit beaucoup, s'adressant à tous les publics, même aux enfants. Amoureux du passé à l'avant garde de la technologie, VIOLLET LE DUC a, très tôt,allié le fer à la maçonnerie et suscité l'invention des éléments pré-fabriqués. C'est à VIOLLET LE DUC que l'on doit le Musée des Monuments Français. C'est lui, en effet, qui eut l'idée, pour prolonger les leçons de choses de ses livres, de montrer au public la reproduction des chefs d'oeuvres de l'Art Monumental Français. Unique au monde, ce véritable musée de sculpture comparée ne fut inauguré qu'après sa mort. VIOLLET LE DUC a consacré l'essentiel de sa vie à la restauration des monuments. Après VEZELAY, il entreprit NOTRE DAME DE PARIS, l'Abbaye de SAINT DENIS, les fortifications de la Cité de CARCASSONNE, l'église SAINT SERNIN de TOULOUSE, les remparts d'AVIGNON, la Cathédrale de NARBONNE, la Cathédrale d'AMIENS, la salle synodale de SENS, il est allé partout où sa passion industrieuse l'appelait. PIERREFONDS reconstruit à partir des ruines de l'ancienne forteresse de Louis d'ORLEANS démantelée par LOUIS XIII, ce château devait être dans l'esprit de VIOLLET LE DUC sa grande oeuvre. Pour lui, restaurer n'était pas simplement réparer, retaper. C'était recréer les monuments, non pas comme ils avaient peut être été,mais comme ils auraient dû être. Selon un idéal, que lui, VIOLLET LE DUC avait déterminé seul. Se laissant emporter par sa passion, VIOLLET LE DUC en a souvent rajouté. A tel point que certaines de ses restaurations semblent quelquefois d'un romantisme médiéval. C'est tout au plus une espèce de " Xanadou " dont NAPOLEON III aurait pu être un Citizen Kane dérisoire. Ainsi, VIOLLET LE DUC qui était parti en guerre contre les faux temples romains, comme l'église de la MADELEINE de PARIS, a t-il, lui aussi, recréé un style tout à fait personnel mais où le naturel et la vie semblent absents. En fait, son tort a été de s'attacher à ce qu'il y avait de plus faible dans l'Art Gothique, la décoration et les machicoulis, les créneaux, les pinacles, les gargouilles. Mais s'arrêter à cela, serait perdre de vue l'essentiel de l'oeuvre de cet architecte considéré, après cent ans de purgatoire, comme un de leurs maîtres par les architectes du futur. EQUIPE : Images : Charlet RECORS. Assisté de : Jean Pierre LEROUX. Son : Marcel BROSSARD. Montage : Violette MARFAING. Réalisation : Philippe PRINCE.